Auguste Vitu,
"La mort d'Agrippine, veufve de Germanicus"…
(1875)
“ Cyrano a largement taillé sa tragédie de la Mort d'Agrippine. S'imposant volontairement l'observance des rigoureuses lois de l'Unité classique, il a fait entrer en un fait', en un lieu, en un jour, et rendus simultanés les événements qui, dans la réalité, ne s'accomplirent que par évolutions et successivement. Chose étrange! ce libre esprit, ce contempteur du magister dixit, ce disciple de Zénon, d'Epicure, de Pyrrhon et de Gassendi, qui nie l'autorité d'Aristote en matière de philosophie, s'incline dévotement devant lui lorsqu'il s'agit d'écrire une tragédie. ”
