Essai sur Cyrano de Bergerac et sur son époque (1868)
“ Et rompre tous les nœuds de mon sang, de ma foi, Pour n'être plus liée à personne qu'à toi. Chaque instant de ma vie est coupable d'un crime ! Paie au moins tant de sang du sang d'une victime ! Je n'en brûle de soif qu'afin de te sauver Du bras qu'à ton malheur ce sang fera lever. Ose donc, ou permets, quand on joindra notre âme, Que je sois ton mari, si tu n'es que ma femme. Le cauteleux Séjan calme son ressentiment en prétendant qu'il est plus urgent de se débarrasser d'abord de Tibère, et qu'on se défera plus facilement ensuite d'Agrippine. ”
