Ax-les-Bains

Définition et enjeux

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

Au levant et en dehors de l'enceinte de la ville se forma un faubourg ou barri, le barri du Bain, ainsi appelé du grand bassin des Ladres, situé près de l'hôpital. Un mur très épais, moins élevé cependant que celui de la ville, partait de l'angle est de la tour Courounade (désignée quelquefois sous le nom de Mange-gat) , s'étendait en ligne droite jusqu'au Bout du Breil (2) , et de là remontait brusquement, parun coude à angle droit, au quartier del Bourdeillas (3) pour rejoindre ensuite la porte du Coustou.
Source : Gallica

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

« La communauté d'Ax baille à titre do locaterie perpétuelle, moyennant 500 livres par an, les bains et sources des eaux minérales, thermales, étuves, fontaines lui appartenant avec tous les droits que la dite communauté a d'en jouir » ; cet acte réserve aux habitants : « les facultés de boire gratis les eaux, d'en puiser pour leurs usages ordinaires, et de ne point payer plus de cinq sols par bain. »
Sous la direction intelligente du docteur Pilhes, le sieur Authier-Orlu activa les réparations du
Couloubret, et bientôt cet établissement devint prospère.
Source : Gallica

Hippolyte Marcailhou d'Aymeric Monographie de la ville d'Ax (Ax-les-Bains… (1886)

Ax était le chef-lieu d'une châtellenie qui embrassait les villages d'Orlu, d'Orgeix, Ascou, Sorgeat, Ignaux et Vaychis (1) ; le château Maü, appartenant au roi, la commandait.
Les lieux de Savignac, de Perles et Castelet, de Tignac, ne sont pas mentionnés, parce qu'ils dépendaient de l'abbé de Saint-Volusien, de Foix,
(I) On lit dans la chronique d'Arnaud Squerror : « La Castellenie d'Ax ou soun les bans caudis, et que comprend : Ax, Orlu, Urgès, Asco, Souryat, Ynhaus, Daychis » .
Source : Gallica

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