Résumé

Alexandre Sondag L'ulcération artérielle spontanée dans les abcès appendiculaires (1911)

L’artère épigastrique, on le voit, est lésée dans des conditions très particulières et telles, qu’on pourrait prétendre, avec raison, qu’il ne s’agit point dans son cas, d’ulcérations véritablement spontanées. C’est à cette opinion, que pour notre part, nous nous rallions si par ulcération spontanée on désigne, ce qui est juste, une ulcération fortuite, due à la marche spontanée de raffection, et indépendante de toute lésion chirurgicale de l’artère.
Source : Gallica

Alexandre Sondag L'ulcération artérielle spontanée dans les abcès appendiculaires (1911)

L’hémorragie est arrètée de façon complète.
La plaie étanchée, on voit alors entre les deux ligatures une ulcération allongée longup d’environ huit millimètres, à bords un peu déchiquetés, située sur la face antérieure de l’artère, au point où elle était croisée par les deux drains.
On ne remet pas de drains. Pansement à plat. Le pouls fémoral n’est pas perceptible à ce moment et, au réveil, le malade en s’agitant, soulève le membre inférieur gauche tandis que le droit reste absolument inerte.
Source : Gallica

Alexandre Sondag L'ulcération artérielle spontanée dans les abcès appendiculaires (1911)

La recherche du vaisseau lésé, en l’espèce l’épigastrique, fut faite. Ligature au catgut. La suspension complète et définitive de l’hémorragie s’ensuivit.
Dans le service du Docteur Guinard, un cas de ce genre est observé et relaté par MM. Caraven et Basset ; un drain ulcère l’épigastrique ; hémorragies répétées qui ne cèdent pas à de multiples tamponnements, la ligature de l’artère dans la plaie amène une hémostase définitive.
Source : Gallica

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