André Chevrillon , Revue des Deux Mondes
“ « Voilà le Béhémoth que j’ai fait ; il mange le foin comme un bœuf. Voilà, maintenant : sa force est en ses flancs et sa vertu est dans le nombril de son ventre ; il remue sa queue qui est comme un cèdre. Les nerfs de ses épouvantemens sont entrelacés ; ses os sont des barres d’airain. C’est le chef-d’œuvre du Dieu fort ; celui qui l’a fait lui a donné son épée ! » — Quel âpre cri d’orgueil ! Comme on y sent une âme d’homme ! ”
