Charles Diguet

Charles Diguet

Résumé

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet,  La vision de saint Hubert (1884)

“ C'était vraiment un spectacle imposant au moment de l'élévation: les chiens hurlaient, les chevaux hennissaient et les trompes faisaient vibrer les vieux vitraux ; après la messe, le célébrant bénissait chasseurs et chiens. Dans bien des paroisses, après la messe, les particuliers conduisent leurs chiens à la sacristie, où on leur donne le répit et un petit pain béni qu'ils croquent à belles dents, sans souci de la vertu qui lui est attribuée.
Les croyants vont eux-mêmes recevoir l'imposition de l'étole, et se font réciter l'Evangile pour être préservés de la rage.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet,  La vision de saint Hubert (1884)

“ Saint-Hubert a été pour ses contemporains un sujet inépuisable de légendes et de récits merveilleux. La peinture, les poèmes, la sculpture ont consacré la fameuse vision. Au XVIe siècle, on exécuta de magnifiques verrières qui retracèrent son histoire. L'abbaye renferme, outre de nombreux tableaux de chasse, vingt-quatre émaux de Limoges d'une très grande valeur artistique, retraçant divers épisodes de la vie du saint ; malheureusement, seize de ces émaux ont été brisés pendant la
période révolutionnaire et n'ont pu être réparés.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles Diguet Charles Diguet,  La vision de saint Hubert (1884)

“ Ces instruments dont nous donnons le dessin exact
ayant touché à l'étole et bénis sous les prières accoutumées ont la vertu de préserver de la rage les animaux qui en sont marqués, de
guérir ceux qui ont été mordus par bêtes enragées ; ou si ils viennent à mourir après avoir été ainsi marqués, ils meurent paisiblement sans en offenser d'autres. Mais, on ne peut pas se servir de ces instruments pour les personnes.
”
Source : Gallica

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