Charles Diguet,
La vision de saint Hubert
(1884)
“ C'était vraiment un spectacle imposant au moment de l'élévation: les chiens hurlaient, les chevaux hennissaient et les trompes faisaient vibrer les vieux vitraux ; après la messe, le célébrant bénissait chasseurs et chiens. Dans bien des paroisses, après la messe, les particuliers conduisent leurs chiens à la sacristie, où on leur donne le répit et un petit pain béni qu'ils croquent à belles dents, sans souci de la vertu qui lui est attribuée. Les croyants vont eux-mêmes recevoir l'imposition de l'étole, et se font réciter l'Evangile pour être préservés de la rage. ”
