Résumé

Une tapisserie du XVIIe siècle (1883)

Il n'est pas jusqu'au limier qu'il tient en main, qui ne participe de son tempérament. Largement bâti, lourd dans ses formes, féroce dans son regard, il rend plus gracieux encore le levrier
d'Espagne qui caresse son maître d'un œil presque humain.
Vers le milieu du panneau, un valet à pied, suivant la pente d'un chemin creux, conduit un cheval portant les dépouilles du Cerf, recouvertes de feuillages ; un cavalier monté sur un cheval fougueux accompagne une dame montant à califourchon sur une mule et suit les restes de la malheureuse victime de la journée.
Source : Gallica

Une tapisserie du XVIIe siècle (1883)

Vers le milieu du panneau, des valets, dirigeant d'autres chiens, ajoutent à l'animation des premiers plans, que nous venons de décrire, des piqueurs sonnent du cor et cherchent à réunir sur la piste les chasseurs égarés.
En arrière à gauche, des cavaliers accourent au galop de leurs coursiers, une pièce d'eau entourée d'ajoncs forme l'horizon ; c'est là où le cerf sera capturé. Le jour éclaire une perspective d'une douceur et d'une harmonie de tons admirables.
Source : Gallica

Une tapisserie du XVIIe siècle (1883)

Voici un carrefour de la forêt au bout duquel on découvre une perspective magnifique.
Au premier plan à droite, un piqueur vu de profil, grandeur nature, tête découverte imberbe, vêtu d'une longue blouse grise, lève le bras droit et indique énergiquement de la main à deux cavaliers placés vers le milieu du panneau, la direction que vient de prendre la chasse ; il tient en laisse de la main gauche un fort limier de grande race qui solidement accroupi se soulage, comme une bête qu'il est ; ce qui donne à penser que le gibier est découvert.
Source : Gallica

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