Résumé

Isaïe Schmoll Traité pratique des brevets d'invention… (1867)

L'application d'un procédé déjà connu à un but différent de celui auquel il s'appliquait jusqu'alors, ne peut être considérée comme une invention nouvelle, ni donner lieu à l'obtention d'un brevet.
Ne peuvent être l'objet d'un brevet, toutes les inventions qui ont été rendues publiques dans des ouvrages imprimés dans le royaume ou à l'étranger, en langue allemande ou en langue étrangère ; tout ce qui est publiquement connu par descriptions, dessins ou modèles ; tout ce que l'inventeur lui-même a fait connaître par description, dessin, ou même par l'exécution.
Source : Gallica

Isaïe Schmoll Traité pratique des brevets d'invention… (1867)

Chaque jour voit varier à Lyon ces dessins pleins de goût et de grâce, où l'on imite tantôt les étoffes légères et éclatantes dont su parent les sultanes et les odalisques, tantôtles étoffes riches et fortes dont se couvrent - les grands de la Turquie et de la Perse. Souvent la nouveauté d'un dessin quadruplele prix d'une étoffe. Plus d'une fois une fleur tracée et habilement tissue, un amalgame de couleurs a fait connaître, achalandé, enrichi une fabrique.
Source : Gallica

Isaïe Schmoll Traité pratique des brevets d'invention… (1867)

Les causes qui font tomber un brevet sont : 1° le défaut de nouveauté; 2° l'insuflisance ou la défectuosité de la spécification; 3° le fait d'avoir réclamé dans sa spécification un droit exclusif sur quelque chose de plus que ce dont on est réellement inventeur; 4° le défaut d'accomplissement des formalités; 5° le défaut d'exploitation dans les dix-huit mois ; 6° le fait d'avoir subrepticement obtenu une patente pour une découverte qui appartient à autrui,
Un brevet peut être nul partiellement, lorsque telle ou telle partie du brevet ne constitue pas une invention nouvelle.
Source : Gallica

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