Ambroise Rendu, Traité pratique de droit industriel… (1855)
“ La loi a voulu obvier à cet inconvénient en laissant au breveté toute latitude pour étudier lui-même les développements dont son invention est susceptible pendant une année entière, et se réserver les conséquences naturelles de son idée première. « Nul autre que le breveté, dit l'art. 18, ou ses ayants droit, agissant comme il est ci-dessus, ne pourra, pendant une année, prendre valablement un brevet pour un changement, perfectionnement ou addition à l'invention qui fait l'objet du brevet primitif. » ”
