Marc Deffaux, Commentaire de la loi sur les justices de paix… (1838)
“ Toute la différence qu'il y a, c'est que le créancier est plus pauvre, le débiteur plus riche qu'à l'époque de la première demande; mais ce n'est pas là une raison pour changer de juridiction. En admettant notre opinion il n'y aura donc pas lieu de craindre qu'une demande soumise par sa valeur aux tribunaux de première instance, leur soit enlevée en la fractionnant en deux ou trois parties et en la portant successivement devant le juge de paix puisque l'augmentation ne peut être demandée par les parties que par suite d'un changement qui ne peut dépendre de leur volonté. ”
