Résumé

Guillaume Decamps Juridiction des juges de paix, ou Loi du 25 mai 1838 (18..)

XLV. Comme la sûreté Individuelle est dans l'intérêt général, la loi (1) veut que, quiconque aura connaissance qu'un individu se trouve détenu dans un lieu qui n'a pas été destiné à servir de prison, est tenu d'en donner avis au juge de paix, qui doit se transporter d'office, ou sur l'avis qu'il en aura reçu, dans le lieu de la détention, pour faire mettre en liberté la personne détenue, à peine d'être poursuivi comme complice de détention arbitraire.
Source : Gallica

Guillaume Decamps Juridiction des juges de paix, ou Loi du 25 mai 1838 (18..)

M. Amilhau, rapporteur, répond qu'il est impossible d'admettre l'amendement sans retrancher la disposition introduite relativement aux demandes reconventionelles , sans dénaturer toutes les attributions données aux juges de paix; il ne tendrait à rien moins qu'à donner la faculté d'éluder indéfiniment la compétence du juge de paix , et a faire renvoyer les parties devant une juridiction que l'on a voulu éviter. La compensation ne peut être réelle que quand le mérite des deux demandes, est reconnu ou qu'il y a dette justifiée des deux côtés.
Source : Gallica

Guillaume Decamps Juridiction des juges de paix, ou Loi du 25 mai 1838 (18..)

XXXIV. Les citations pour contravention de police seront faites à la requête du ministère public , ou de la partie qui réclame. — Elles seront notifiées par un huissier; il en sera laissé copie au prévenu, ou à la personne civilement responsable.
La citation ne pourra être donnée à un délai, moindre que vingt-quatre heures, outre un jour par trois myriamètres à peine de nullité, tant de la citation que du jugement qui sera rendu par défaut. Néanmoins cette nullité ne pourra être proposée qu'à la
première audience, avant toute exception et défense.
Source : Gallica

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