Résumé

Hou Tseu-Kiang Le cours du change extérieur en Chine depuis 1912… (1936)

Si la force productive de l'état n'est pas encore suffisante, l'ensemble de la production ne satisfaire les besoins de la consommation intérieure; n'est-ce pas là un encouragement et une raison à l'augmentation du prix des marchandises ? Mais il existe de nombreux moyens pour stimuler l'exportation, tels que, par exemple, le développement des industries, l'extension du marché à l'étranger, l'allocation de primes, etc... En même temps, il faut, en principe, entretenir et développer la force productive. Les échanges de la Chine se sont toujours soldés par un excédent d'importation depuis 1875.
Source : Gallica

Hou Tseu-Kiang Le cours du change extérieur en Chine depuis 1912… (1936)

N'importe quel pays doit accepter l'obligation de paiement et avoir le droit de recette; dès lors la créance d'un pays est, par opposition, la dette d'un autre pays. Par conséquent, les dettes et les créances ont des relations très étroites avec le change et l'on comprend plus facilement que l'offre nombreuse de traites sur le marché national entraîne à coup sûr une baisse du cours du change sur le pays débiteur. Au contraire, dans le cas d'une demande multipliée de traites sur ce marché étranger, le cours du change sur lui augmentera sans aucun doute.
Source : Gallica

Hou Tseu-Kiang Le cours du change extérieur en Chine depuis 1912… (1936)

Il y a de grands risques entre l'importation de marchandises étrangères et l'exportation de marchandises nationales, si le marchand ne fixe pas immédiatement le cours du change avec la banque, à la commande ou à la livraison des marchandises. Si le cours baisse, le marchand d'importation subit le risque ; au contraire, s'il augmente, c'est le marchand d'exportation qui le subit. Le marchand d'importation qui achète des marchandises étrangères en paie généralement le prix avec des monnaies d'or.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature