Jean-Baptiste Say,
Traité d’économie politique/1841
“ Les lettres de change tirées de l’étranger sur un tel pays, devant être payées avec cette monnaie devenue courante, se négocient en conséquence dans l’étranger avec quelque désavantage ; et celles qui sont tirées sur l’étranger, et par conséquent payables en monnaie dont la valeur est plus fixe et mieux connue, se négocient dans le pays à plus haut prix, en raison de ce que l’homme qui les acquiert ne peut donner en échange qu’une monnaie courante dégradée. En deux mots, la monnaie courante ne se compare et ne s’échange jamais contre la monnaie étrangère qu’avec désavantage. ”
