Jean-Antoine Fabre, Crédit national, ou Banque immobilière… (1849)
“ Mais lorsque l'agriculture — dégagée de l'étreinte de l'usure et du fardeau de sa dette — ne trouverait plus rien qui gênât son essor; lorsque le gouffre de la dette publique — comblé jusques au nord — n'effraierait plus les regards fascinés du contribuable et des créanciers de l'Etat; lorsque le capital industriel, déjà si puissant, aurait reçu le tribut d'un affluent capable de faire sentir, son immersion, même au milieu de cet océan de richesses ”
