Résumé

Jean-Antoine Fabre Crédit national, ou Banque immobilière… (1849)

Mais lorsque l'agriculture — dégagée de l'étreinte de l'usure et du fardeau de sa dette — ne trouverait plus rien qui gênât son essor; lorsque le gouffre de la dette publique — comblé jusques au nord — n'effraierait plus les regards fascinés du contribuable et des créanciers de l'Etat; lorsque le capital industriel, déjà si puissant, aurait reçu le tribut d'un affluent capable de faire sentir, son immersion, même au milieu de cet océan de richesses
Source : Gallica

Jean-Antoine Fabre Crédit national, ou Banque immobilière… (1849)

Cette association constituerait donc une banque immobilière.
L'apport de chaque associé consisterait en une affectation hypothécaire privilégiée sur la partie libre de ses biens, dans le rapport du montant de toutes les dettes hypothécaires à la valeur totale, des propriétés de la France (1) .
Nous avons à peine besoin de dire qu'une telle combinaison n'expose l'associé à aucune chance de pertes. Si l'association, elle, subit la conséquence de la garantie de ses bons, d'un autre côté, elle est couverte par la garantie non moins solide et non moins étendue que présentent ses débiteurs.
Source : Gallica

Jean-Antoine Fabre Crédit national, ou Banque immobilière… (1849)

Mais quelle sera l'autorité dont les lumières, la haute raison', l'influence suppléante l'ignorance, aux préjugés, aux résistances, faisant taire toutes les méfiances, inspirant une sécurité profonde, prendra en mains l'initiative de la création d'une institution si fertile en bien-être ?
En présence de l'exigence des calamités de l'époque ; en l'absence du temps nécessaire pour instruire et convaincre les masses, il n'y a plus à balancer : l'Assemblée des représentants doit rendre une loi qui pose les fondements de l'institution de la banque immobilière.
Source : Gallica

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