Résumé

Metz littéraire en 1854 (1854)

D'une escarcelle bien garnie Sort l'amour, l'esprit, le génie Et tous les autres dons encor... Riche, ou n'ayant qu'une pistole, Vas te baigner dans le pactole Du jeu qui confond tous les rangs... Tu pourras t'y noyer, peut-être, Qu'importe ! Avant de disparaître Dans un jour tu vivras dix ans !
LES DEUX VOIX.
— Le plaisir trompeur qui caresse Est comme une ardente liqueur
Qui d'abord anime le coeur... Le dégoût suit de près l'ivresse ! Le devoir rempli, c'est le miel Que Dieu pour toi distille au ciel. Une passion assouvie Change un désir en un regret...
Source : Gallica

Metz littéraire en 1854 (1854)

La colombe est le symbole du Saint-Esprit. La Bible débute par ces mots : « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et nue, et les ténèbres couvraient la face de l'abîme, et l'Esprit de Dieu était porté sur les eaux. » L'eau était le siège de l'Esprit divin ; d'informes ténèbres que ne dissipait point encore la clarté des astres s'épaississaient partout, l'abîme était lugubre, la terre sans ornement, le ciel sans magnificence; l'eau seule, matière toujours pure, servait de trône à l'Esprit de Dieu.
Source : Gallica

Metz littéraire en 1854 (1854)

Au tribunal de la famille, le père, chez lequel la raison domine souvent la tendresse, juge, punit ou récompense ; la mère aime, oublie et pardonne. Il fallait que le coeur de la femme fût doué avec prodigalité de cet amour que la nature a réparti inégalement sur les autres créatures, pour suffire à l'exercice varié qu'elle doit en faire ; il devait survivre aux nécessités du premier âge, car ses devoirs ne se bornent pas aux soins purement physiques, ils s'étendent aux besoins de l'âme, à la culture de l'esprit, à celle du caractère, et influent ainsi sur le bonheur de la vie entière.
Source : Gallica

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