Dougga

Définition et enjeux

Armand Trumet de Fontarce,  Souvenirs d'Afrique. Algérie, Tunisie… (1896)

“ Le cheik de Dougga — son fils plutôt — rencontré la veille chez le caïd, a promis de réunir pour notre arrivée quatre Arabes qui fouilleront devant nous. Nous avons six ou sept kilomètres à faire dans la montagne, tantôt à travers les pentes ou les champs labourés ou non, tantôt en suivant quelque sentier peu parcouru. Dougga est sur l'emplacement d'une ancienne ville romaine ou punico-romaine, centre important ayant pu avoir autrefois trente mille âmes. ”
Source : Gallica

Atlas des colonies françaises, protectorats et territoires sous mandat de la France… (1934)

“ A Thugga, qui fut une très grande ville (ruines de Dougga, au sud-ouest de Medjez-el-Bab) , une inscription bilingue, punique et libyque, se rapporte à Massinissa.
Des tribus numides il ne reste pas grand’chose de reconnaissable. Pourtant les Fraichiches, réfugiés dans le coin le plus inaccessible de la dorsale, paraissent garder, sans en avoir conscience bien entendu, le nom d’une tribu antique bien connue, les Frexes. C’est un cas exceptionnel. Le pays a été balayé par les vagues successives des grandes tribus nomades chamelières : d’abord les Berbères tripolitains, surtout les Hoouara
”
Source : Gallica

Portrait de Gaston Boissier Gaston Boissier,  Revue des Deux Mondes

“ C’est une façon de lui rappeler ce pouvoir souverain sous lequel il vit et qu’il est quelquefois tenté d’oublier. Voilà pourquoi les arcs de triomphe sont si nombreux et quelquefois si somptueux en Afrique. Il y en a plusieurs à Dougga ; l’un d’eux, que les indigènes appellent encore aujourd’hui Bab Roumia, est assez bien conservé. Quoiqu’il ait perdu son couronnement et soit enterré de près de 3 mètres, il a encore une belle apparence et devait donner aux étrangers une idée avantageuse de la ville dans laquelle ils entraient. ”
Source : Wikisource

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