René Vairelle, Les Trois victimes, ou les Coeurs mal assortis…
“ C'est bien rarement dans les maisons opulentes qu'il découvre le vrai bonheur ; la cabane de l'ouvrier le lui présente plus souvent dans toute sa pureté. Point de détours dans l'émission de la pensée des deux époux ; chez eux l'amour est sans fard , dégagé de toute contrainte , et, lorsque s'oubliant dans les bras l'un de l'autre , une voix enfantine vient les arracher à leur doux abandon , ils s'aperçoivent que quelqu'un aussi a besoin de leurs caresses , et l'on voit d'un seul bond se précipiter sur leur sein le fruit d'une union que rien ne saurait altérer. ”
