E. M. Ogliastroni, Statistique de la morgue de Lyon de 1910 à 1920 (1920)
“ Mais les filles-mères se recrutent surtout dans une autre classe de la socièté : domestiques, ouvrières séduites, puis abandonhées, ont tenté par tous les moyens de dissi-muler leur grôssesse, qui pouvait révéler leur faute et susciter contre elles la colère d’un père ou le congé d’un maîlre. Elles ont recours au crime pour sau-vegarder une réputation dont la perte peut les livrer à la misère. ”
