Jean-Baptiste-André Orjollet, Compte rendu de quatre années d'exercice en médecine dans Bourgoin et ses environs… (1831)
“ Jeune présomptueux, qui accusiez vos confrères de tuer leurs malades, et les menaciez de ne leur passer aucune faute, voyez donc maintenant qui a besoin d'indulgence , ou de vos confrères ou de vous, et qui en tue le plus, puisque vous appelez tuer ses malades quand on ne les guérit pas. Je vous défie de me trouver vingt personnes grandes ou petites, de mortes depuis plus de quatre ans que j'exerce la médecine dans Bourgoin, et sans avoir jamais mendié la confiance de personne ni par moi-même, ni par des agens, j'en ai certainement bien traité chaque année autant que vous. ”
