Charles Armand

Élements biographiques

Charles Armand Contribution à l'étude des épistaxis (1905)

Dans la seconde enfance, en l’absence de corps étrangers, de traumatisme local répété par grattage, on pensera à l’imminence d’une pyrexie, fièvre éruptive ou autre, ou si l'hémorragie se reproduit sans autres phénomènes, on cherchera s’il n’existe pas une affection-cardiaque latente, sans oublier que les maladies du foie, pour être plus rares chez l’enfant, moins sujet aux intoxications que l’adulte, n’en existent pas moins.
Source : Gallica

Charles Armand Contribution à l'étude des épistaxis (1905)

Presque tout le monde a eu au moins une fois dans sa vie une épistaxis; mais certaines personnes y sont beaucoup plus sujettes que d’autres et saignent pour la moindre cause. Cette prédisposition semble héréditaire en dehors de toute hémophilie véritable et Rosemberg, Tautil ont signalé cette étiologie familiale de l’épistaxis. Faut-il voir là une disposition spéciale de la muqueuse, ou de sa circulation, une tendance aux congestions localisées qui se rencontre dans l’arthritisme et qui a des effets plus marqués sur cette muqueuse friable?
Source : Gallica

Charles Armand Contribution à l'étude des épistaxis (1905)

D’autres fois le trauma n’est pas en jeu : un rapide coup d’oeil permettra de s’assurer qu’il n’existe pas de lésion susceptible de produire une hémorragie, fibrome, papillome, angiome, rhinite atrophique, ulcérations de causes diverses, toutes choses qu’on peut diagnostiquer sans être spécialiste. Le plus généralement l’examen local renseignera seulement sur le point d’où vient le sang, quelquefois de toute la surface muqueuse.
Source : Gallica

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