Jean-Jacques Baude,
Revue des Deux Mondes
“ Jeter à la mer, sur un alignement tracé par des bouées, des moellons bruts, c’est au premier coup d’œil, il semble, une entreprise à la portée de tout le monde : on se détrompe à l’aspect d’un atelier tel que celui qui pendant quarante ans a rempli le port, l’arsenal et la rade de Cherbourg. Une armée de carriers démolissait les flancs de grès de la montagne du Roule, ou excavait dans la roche tertiaire du quartier de Chantereine l’avant-port et les bassins où flottent aujourd’hui des vaisseaux de cent canons. ”
