Résumé

Portrait de Constance Aubert Constance Aubert Abeilles parisiennes, par Mme Constance Aubert… (1843-1851)

A peine Constantin eut-il commencé cette carrière, dont les débuts sont d'ordinaire si difficiles, qu'il obtint la faveur féminine. A peine entré dans la lice, il fut proclamé triomphateur.
C'est qu'il y a des vérités palpables, qui n'ont pas besoin d'être éprouvées pour être reconnues.
Constantin arrivait devant les juges qui devaient décider de son talent, avec les mains remplies de fleurs, que l'on crut cueillies dans les jardins et dans les prairies.
C'était le génie de la fleur artificielle qui l'avait fait s'écrier : Anch'io son pittore !
Source : Gallica

Portrait de Constance Aubert Constance Aubert Abeilles parisiennes, par Mme Constance Aubert… (1843-1851)

Ces deux parures commandées par des étrangères sont deux chefs-d'œuvre de goût.
La première a le cachet étudié de la fantaisie antique, les sujets ont été soignés avec le plus grand savoir et copiés sur des camées de prix.
La seconde a la simplicité du corail en grains, et a pour le moins autant de valeur que l'autre, en raison de la pureté de tons et de l'uniformité de nuances que ces grains unis exigent. Celle-ci a quelque chose de charmant ; ce sont des épingles pour la coiffure , dont les olives mobiles forment la grappe et jouent contre la tête avec une coquetterie tout italienne.
Source : Gallica

Portrait de Constance Aubert Constance Aubert Abeilles parisiennes, par Mme Constance Aubert… (1843-1851)

Une veuve, les yeux fixes et rouges de larmes, est. comme anéantie parle malheur. A côté, une jeune mariée appuie sa tête charmante sur l'épaule de son époux qui emporte dans l'exil ses dieux pénates; d'une main, il tient le petit autel de marbre; de l'autre il caresse une enfant trop jeune encore pour comprendre sa douleur. — Toute cette belle page est traitée avec un rare talent. Les fonds sont fins, d'un gris charmant, le ciel est lumineux, les têtes sont mâles et expressives, surtout celle du chevalier romain, où brille une noble indignation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature