Chanoine Tripied, Éloge funèbre de Madame la maréchale Oudinot… (1868)
“ Et si la femme catholique se dévoue ainsi à l'Eglise, c'est parce qu'elle sait que Jésus-Christ son Sauveur en est l'âme et la vie, toujours agissant personnellement sous les voiles de son sacerdoce, comme il est toujours présent au mystère eucharistique. En communiant à ce mystère d'amour, elle fortifie sa foi et son dévouement à l'Eglise; car dans la communion elle sent au plus intime de l'âme que c'est vraiment un Dieu qu'elle reçoit, un Dieu qui allume en elle la soif du sacrifice, et auquel il faut bien donner le peu que nous sommes, puisqu'il se donne lui-même en tout ce qu'il est. ”
