Jules Jouy

Élements biographiques

Portrait de Jules Jouy Jules Jouy,  La chanson des joujoux : poésies (1880-1920)

“ Petit pioupiou, Soldat d'un sou, Pour lui, c'est un jouet encore, Petit pioupiou, Soldat d'un sou, Pour lui, c'est le dernier joujou.
A l'exercice diligent, Il trime pour jouer son rôle; Mais, quoi qu'en dise le sergent, L'exercice, ce n'est pas drôle.
Petit pioupiou, Soldat d'un sou, Il est parfois rude à l'épaule, Petit pioupiou, Soldat d'un sou, Il est lourd le dernier joujou.
Le clairon sonne, un beau matin, Il ne faut pas que l'on lanterne, On part pour un pays lointain : Astiquez fusil et giberne.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Jouy Jules Jouy,  La chanson des joujoux : poésies (1880-1920)

“ Petit Noël ! en faisant ta tournée, Achète-nous, dans les bazars du ciel, De beaux cadeaux que, la nuit terminée, Nous trouverons dedans la cheminée, Petit Noël ! Petit Noël !
Petit Noël ! lance par ribambelles Des joujoux grands comme la Tour Eiffel, Des Arlequins et des Polichinelles Qu'on fait danser en tirant des ficelles, Petit Noël ! Petit Noël !
Les
Petits Ménages
Petit, petit, tout est petit, Dans ce joli petit ménage
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Jouy Jules Jouy,  Les Bancs de la promenade

“ « — Tiens ! c’est une idée ! » répliquent, d’une seule voix, le Maire et son Conseil municipal, lesquels votent d’acclamation la proposition du Conseiller roublard.
Huit jours après, huit magnifiques bancs, peints en vert, s’offraient à l’admiration des douze cents âmes de Bréthisy. Mais huit bancs, pour douze cents... âmes, c’est peu. Aussi l’administration prévoyante, pour éviter tout désordre, avait-elle fait distribuer à chaque Bréthisyen un petit carton, au moyen duquel il pouvait s’asseoir deux minutes sur chaque banc et céder sa place à un autre. Tout le monde put donc s’asseoir.
”
Source : Wikisource

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