Résumé

Portrait de Jules Jouy Jules Jouy,  La chanson des joujoux

“ Polichinelle
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Les polichinell’s enroués
Des pantins sont les plus roués;
Arlequin, Pierrot, sont tremblants
Devant leur nez roug’s, leurs cheveux blancs.
C’est eux qui, se poussant du col,
Font la loi chez monsieur Guignol;
Car, bien qu’ils soient vieux et bossus,
Dans les bataill’s ils ont l’ dessus.
Refrain
Bossus par devant, bossus par derrière,
Il faut les voir rosser le commissaire;
Le commissair’, qui n’aim’ pas ce p’tit jeu,
A beau crier: «Au feu!... Au feu!... Au feu!...»
”
Source : Gutenberg

Portrait de Jules Jouy Jules Jouy,  La chanson des joujoux

“ «Henri, mon garçon,
Pour toi, la jeunesse est proche;
Plus tard, quand tu souffriras
Des soucis de l’existence,
Mon enfant, tu connaîtras
Le vrai jeu de patience.»
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Les
Chevaux de Bois
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Montés sur trois chevaux de bois,
Trois petits jockeys, bleu, blanc, rouge,
Serrant les guides dans leurs doigts,
Attendent, sans qu’aucun ne bouge.
Soudain la cloche du départ
Retentit avec violence;
Avec ensemble chacun part
Et vers le but là-bas s’élance.
Hop, là! hop, là! hop là!
On va jouer aux courses!
Hop, là! hop, là! hop, là!
”
Source : Gutenberg

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