Philibert Audebrand,
Les divorces de Paris : scènes de la vie intime
(1881)
“ A côté de lui, ce prototype des négociants de Paris avait pour épouse une jeune femme assez jolie et qui, au point de vue intellectuel et moral, était tout l'opposé de son mari. On sait, du reste, que les unions ne sont réellement bien formées que par la loi des contrastes. Autant le joaillier était un homme renfermé dans l'étroit horizon de son commerce, autant sa moitié était une créature d'élite, une véritable Parisienne, corps de papillon et figure d'ange, demandant à vivre dans l'éther, ouvrant son cœur à l'amour et ses ailes à toutes les jouissances de la civilisation. ”
