Camille Bias, Les Faux Monnayeurs au dix-neuvième siècle
“ Si le papa Radèze a du goût pour l’état de père nourricier, ça ne regarde personne que lui. Conséquemment, mère Lapointe, laissez-le en repos, ce brave homme-là. L’enfant esquiva le soufflet à lui destiné par la vieille, qui était sa parente, et l’on se sépara en riant fort de l’humanité du pauvre brocanteur. À dater de ce jour, la réputation de Félix Radèze fut établie, et l’on ne se serait plus occupé de lui si, dans la rue des Filles-Dieu, il eût été dans les choses possibles de ne pas s’occuper de ses voisins. ”
