Édouard Bocher,
Des Biens de la maison d'Orléans…
(1852)
“ Il n'y a pas seulement, dans le débat soulevé par le décret du 22 janvier, une de ces questions d'intérêt que les grandes âmes peuvent abandonner sans chagrin au jeu des vicissitudes politiques ; il s'y trouve, vous le reconnaîtrez, une question de droit, du droit le plus élevé et le plus général, du droit qui a été le plus attaqué de nos jours, et qu'il importe de défendre le plus vigoureusement: le droit de propriété! Des princes qui supporteraient dans leur personne, sans protester, la mutilation d'un pareil droit, ne feraient pas un acte d'abnégation, il déserteraient un dévoir. ”
