Adelaïde d'Orléans, Le Prince de Talleyrand et la maison d'Orléans… (1890)
“ Vous ne serez pas surpris que notre cher roi lui fasse sentir, par la lettre dont je vous envoie copie d'abord, qu'il ne peut seul et par lui-même prendre une résolution de cette nature et de cette importance sans se concerter d'avance avec l'Angleterre et la France, et que nous ne pouvons consentir à laisser germaniser la Belgique ni à la laisser affubler d'une série d'agnats comme ceux du Luxembourg, qui nous ont déjà causé tant de d'embarras et de difficultés, ce que, mon cher prince, vous savez mieux que tout autre. ”
