Résumé

Adelaïde d'Orléans Le Prince de Talleyrand et la maison d'Orléans… (1890)

Vous ne serez pas surpris que notre cher roi lui fasse sentir, par la lettre dont je vous envoie copie d'abord, qu'il ne peut seul et par lui-même prendre une résolution de cette nature et de cette importance sans se concerter d'avance avec l'Angleterre et la France, et que nous ne pouvons consentir à laisser germaniser la Belgique ni à la laisser affubler d'une série d'agnats comme ceux du Luxembourg, qui nous ont déjà causé tant de d'embarras et de difficultés, ce que, mon cher prince, vous savez mieux que tout autre.
Source : Gallica

Adelaïde d'Orléans Le Prince de Talleyrand et la maison d'Orléans… (1890)

Les trois princesses d'Orléans formaient autour du trône un groupe charmant : l'aînée, merveilleusement jolie et adorablement bonne, devint l'idole de la Belgique ; le marquis de Rumigny, ambassadeur de France à Bruxelles, prétendait que les Belges se seraient facilement consolés de la mort du roi Léopold par espoir d'avoir la bienaimée jeune reine pour régente.
La princesse Marie, moins jolie que la reine Louise, avait comme elle un grand charme et passait pour une grande artiste, ce qui était un peu exagéré.
Source : Gallica

Adelaïde d'Orléans Le Prince de Talleyrand et la maison d'Orléans… (1890)

J'étais à table près de madame la duchesse de Nemours avec laquelle j'ai eu l'honneur de causer pour la première fois; elle est aussi aimable que belle, et très princesse sans chercher à le paraître.
On ne retrouve plus autour du roi la gaieté et l'entrain de celle royale jeunesse qui formait une incomparable famille; on sent que la mort a passé par là : la pauvre reine est inconsolablement frappée, et quand son regard s'attache sur les enfants de ceux qui ne sont plus, ses yeux se remplissent de larmes.
Source : Gallica

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