Louis-Balthazar Néel, Voyages imaginaires, songes, visions et romans cabalistiques
“ Une odeur de soufre & de bitume, qui me frappa, me confirmoit encore dans cette idée, lorsque, faisant part de mon soupçon à un quelqu’un qui étoit auprès de moi, lui demandant si, de là où nous étions, il n’y avoit rien à risquer pour nous, il me fit réponse que ce n’étoit point ce que je pensois, & que cette fumée que je voyois, sortoit des fours d’une verrerie qui étoit là. Ah ! que le latin, est une belle chose ! disois-je en moi-même ; il sied bien d’abord à un régent, pour l’apprendra aux autres ; à un curé de campagne, pour apprendre son plein chant ”
