Résumé

Affaire de Jean-Baptiste Marchal… (1844)

Lorsque nous fûmes sortis de Nancy, la pluie recommença et dura jusqu'à notre arrivée à Ludres, et lorsque nous allâmes au lieu de l'exécution, elle reprit et redoubla jusqu'au, moment de son décès. Sur ces observations et sa constance à se dire innocent de certains crimes abominables, nos gens de Nancy et des environs né cessent de proclamer son innocence et les sentiments contraires qu'il a toujours éprouvés : pour nous, Monseigneur, je vous le répète, nous les croyons sincères, et les gens de bien en parlent encore plus haut que nous.
Source : Gallica

Affaire de Jean-Baptiste Marchal… (1844)

Et toi, infortuné Marchal, en face du tribunal formidable où tu allais bientôt paraître, tu t'es déclaré innocent des crimes énormes dont tu étais accusé, je crois à ton témoignage, l'honneur, qui défend à l'homme de s'avilir par une lâcheté, m'y engage, et la religion, qui ne permet pas démentir, m'en fait un devoir ! ! !
J.-B. Marchai était né à Dombrot, canton de Bulgnéville (Vosges) .
Voilà tous les documents relatifs à la malheureuse affaire du curé de Ludres.
Source : Gallica

Affaire de Jean-Baptiste Marchal… (1844)

On entendit des témoins, on les confronta avec l'accusé qui fût condamné au feu et exécuté. Cependant le malheureux prêtre avait montré dans sa prison les sentiments d'un héros chrétien; il acceptait d'avance la mort qu'on lui préparait, comme une juste punition de ses péchés ; mais il soutenait qu'il était innocent des crimes dont on l'accusait, et il a persisté dans cette déclaration jusque sur le bâcher, de manière à convaincre tous les spectateurs de son innocence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature