Ass. Borel, Le Crime de Fontenoy . (Signé… (1871)
“ Mais à Fontenoy, l'Allemand n'avait pas ce semblant d'excuse ; il y venait calme, froid, méthodique, comme à une parade ou à une inspection d'armes. Là, il n'était aveuglé, emporté, ni par le sang versé, ni par la fumée du canon ; il y venait comme le bourreau sur le lieu de l'exécution, mais avec cette différence immense que le bourreau frappe le coupable que la loi des hommes a condamné, tandis que l'Allemand brûle et assassine, sans jugement, par voie de représailles, celui dont il ne méconnaît pas l'innocence. ”
