Maurice Vélin, Rambervillers en 1870 : défense d'une ville ouverte (1895)
“ L'armée française était en retraite sur Epinal et Besançon ; Strasbourg était tombé aux mains des Allemands qui s'avançaient à travers les Vosges. La garde nationale de notre département abandonné n'avait donc plus sa raison d'être, qui était de prêter main forte aux troupes régulières, de maintenir leurs communications, et de les renseigner ; on ne lui demandait pas de lutter seule, sans appui, sans espoir, sans utilité pour la Patrie, au risque de compromettre la ville elle-même et les habitants. ”
