Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Uhland aime surtout le peuple des campagnes, ces jeunes hommes courageux et blonds, ces belles vierges fraîches et robustes ; quand il en rencontre une le soir, au bord du chemin, il l’arrête et la questionne sur sa famille et ses amours, et s’il la voit dévouée à son père, fidèle à celui qui est parti pour aller la gagner sur un champ de bataille, il lui serre la main en lui disant adieu, aussi fier pour l’Allemagne de cette ame honnête et bonne que de toute la gloire de Luther. ”
