A. Leprince, L'invasion prussienne à Boisville-la-Saint-Père… (1872)
“ Il ne reste plus aux habitants qu'à venir implorer la pitié du général ou du colonel pour obtenir de quoi calmer la faim que les privations continuelles aggravent de plus en plus. Si par malheur une cachette est découverte par le flair de l'Allemand, que ce soit aliments ou vêtures, tout est enlevé ou pillé. Tout travail est suspendu dans la commune ; la culture des champs, l'atelier, le magasin, la boutique de l'ouvrier, tout est délaissé ; la torpeur et la crainte paralysent les bras du laboureur et de l'artisan. ”
