Paul Avenel,
Les Prussiens à Bougival, 1870-1871…
(1873)
“ Le 26 septembre, à 4 heures du soir, un peloton de vingt-quatre soldats prussiens montait la principale rue de Bougival ; François Debergue, condamné à mort, était au milieu d'eux. Ce vieillard de soixante ans, sous ses habits de travail et les mains liées derrière le dos, marchait résolument. Le funèbre cortège, suivi de quelques habitants, prit la rue de la Celle et en gravit lentement la pente rapide. L'officier qui commandait le peloton était ému, et de temps à autre on entendait, dans son accent allemand, ce mot sortir de sa bouche : Patriotisme! ”
