Bathild Bouniol

Résumé

Bathild Bouniol A Louis Napoléon, remerciement (1852)

Oh ! vivre pour la foi, pour l'art et la patrie, Et travailler en paix à son œuvre chérie, Dans l'espoir d'être utile, et, poète chrétien, Par des écrits goûtés de faire un peu de bien ; Compter qu'on n'est plus seul, qu'à travers la poussière Un regard bienveillant nous suit dans la carrière, Et qu'on aura toujours avec l'eau du ruisseau, Ces quelques grains de blé dont se nourrit l'oiseau ; Travailler pour le ciel sans dédaigner la gloire De léguer, si l'on peut, un nom à la mémoire, Un nom cher et sacré pour tous les nobles cœurs
Source : Gallica

Bathild Bouniol A Louis Napoléon, remerciement (1852)

Jours fortunés, doux après la souffrance, Vous avez lui pour nous et pour la France.
Oh! tu fus bien pour moi la Providence, Quand soulevé sur l'auguste pavois, Prince, acclamé par cette foule immense, Tu distinguas, d'en haut, ma faible voix.
A mes douleurs tu sus prêter l'oreille ; Même à ta table étonné de m'asseoir, En te quittant, je doute si je veille, Quand je sors riche. et non riche d'espoir.
Jours fortunés, doux après la souffrance, Vous avez lui pour nous et pour la France.
Source : Gallica

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