Alexandre Couvez, La jeune fille du peuple
“ Confondre ses regards et sa pensée au Ciel,... — Alors, tout fut silence en la pauvre demeure, Et j’entendis sonner au loin la douzième heure, Et, comme une rosée, un doux sommeil des cieux Descendit sur la vierge et lui ferma les yeux... — Mais, le sommeil du pauvre a de cruelles transes, Le vieillard souleva ce fardeau de souffrances, Il appela sa fille et la considéra, Et dans ce seul regard toute son âme entra. ”
