La fileuse du Bourg-Argental (Forez… (1864)
“ Si l'on veut, je mourrai, je rendrai une vie, Demandée par le sort, c'est lui qui l'a ravie. OPHÉLIA. Cette résignation, pour ta seconde mère, Est un soulagement à sa douleur amère. Je vais me prosterner aux pieds de mon Sauveur, Lui dire mille fois merci pour sa faveur. - Cependant quels regrels, quand tout te souriait, D'abandonner la vie, comme elle s'entr'ouvrait, Pour toi. ah ! je m'égare. SEILA. Oui, en effet, mes jours semblaient semés de fleurs Qui naissaient sous mes pas. Oh! les belles couleurs! ”
