Résumé

Blondel, Diderot L’Encyclopédie, 1re éd.

Lorsque le cadavre étoit réduit en cendres, & qu’il n’en restoit que les ossemens parmi les cendres, on achevoit d’éteindre le bûcher avec du vin : on recueilloit les restes, & on les enfermoit dans une urne d’or. La loi des douze Tables défendit les libations de vin.
Mais tout ce qui précede, ne concerne que les grands & les riches. On brûloit les pauvres dans de grands lieux enfermés, appellés ustrina. Voyez Ustrinum.
C’étoit la mere, les sœurs ou les parentes du défunt qui ramassoient les cendres & les os : elles étoient vêtues de noir : elles les mettoient sous leurs habits.
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Blondel, Diderot L’Encyclopédie, 1re éd.

Ces traverses n’occupent que le milieu des pieces équarries, où elles forment un fond ou une grille sur laquelle on pose les fardeaux ; le reste des pieces équarries qui demeure isolé va en diminuant, est arrondi, se termine par une tête formant une coche ou un arrêt en-dessous, & sert de manche ou bras des deux côtés de la grille ou du fond. L’arrêt de la coche retient les bretelles des bardeurs, & les empêche de s’échapper des bras.
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