Les deux lapins, conte apologue… (1846)
“ Mais on est fou d'être trop bon. - De Xilef-zu voici l'adresse. On l'a vu : brusquement, Ce dernier, plein d'ivresse, D'un gai tempérament Retrouva la finesse : Tout son esprit sur un point est tendu : Reconquérir, pour ses fils, l'héritage Que par le maudit partage, Les pauvres enfants ont perdu. ”
