Résumé

Les deux lapins, conte apologue… (1846)

Qui pensa lui coùter la vie.
Voici quelques détails, vous en jugerez mieux : Ses amis et son frère, Avec chagrin avaient cru remarquer, Le désespoir, l'angoisse amère, Dont Xilef-zu se laissait attaquer ; Six mois entiers, cet état se prolonge : Un jour, son chagrin, bu comme avec une éponge !
Disparaît brusquement 1.
Et la gaîté succède à la douleur cruelle.
- Or, voici les projets que (solitairement) , Notre lapin roulait en sa cervelle :
Comme il le put, du coin moins dévasté, Il commença par déblayer la cendre
Source : Gallica

Les deux lapins, conte apologue… (1846)

Bien lui prit d'avoir voulu prendre Ce bon moyen : ce coin resté, Le mit en état de suffire A l'entretien de tous les siens ; C'était beaucoup! Mais il convient de dire, Qu'avant la perte de ses biens , Il en avait donné la plus forte partie.
Voici le fait : sa mère, un beau matin , Mise en gaîté. se remarie, Quoique tirant sur le retour : C'était déjà lui jouer mauvais tour 1.
D'elle ayant eu progéniture, Son époux (un rusé lapin) Se mit en tête (le malin !) D'augmenter sa part de pâture : Il s'adresse au cœur des beaux-fils
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature