Résumé

À l'arrière des lignes : préparation du chemin de la Victoire (1917)

Mais ils sont une branche essentielle de l'armée, au même titre que ceux de leurs camarades qui servent les canons qui détruisent les tranchées allemandes, ou que ceux qui, à la grise clarté du jour naissant, "sortent" pour aller au feu. La conscience d'avoir bien fait une œuvre utile les inspire, de même que la conviction que sans leur labeur ni l'artillerie ni l'infanterie ne pourraient rien faire. Ces hommes, à la sueur de leur front, construisent la route qui mène à la victoire et les attises sur lesquelles reposeront tous les succès futurs.
Source : Gallica

À l'arrière des lignes : préparation du chemin de la Victoire (1917)

A mesure que rampe le rail à la suite des armées, les ouvriers deviennent ses esclaves. Ils le précèdent, creusent des tranchées, élèvent des remblais, abattent du bois pour faire des traverses, et comblent le labyrinthe de tranchées qui sillonne et couture le sol jadis riant et fertile.
Ce sont eux qui déchargent les wagons plats remplis de ballast qu'ils entassent entre les rails, ainsi que les moellons et les outils nécessaires aux terrassiers qui réparent les routes défoncées par un trafic constant.
Source : Gallica

À l'arrière des lignes : préparation du chemin de la Victoire (1917)

Avant que l'on puisse avancer, des milliers d'hommes, derrière les lignes, ont été occupés active-
ment à abattre des arbres, à construire des routes et des ponts, à poser, sur les chemins de fer, des traverses et des rails. Ouand la victoire est acquise, il faut la consolider. Il faut construire de nouvelles tranchées, de nouveaux baraquements, de nouveaux abris, et sur le champ de bataille criblé de trous d'obus, des escouades chargées de tendre des fils de fer barbelés accomplissent leur dangereuse mission.
Source : Gallica

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