Anonyme, L’Exposition de 1889 et la tour Eiffel
“ Le fer fondu ou forgé, épousant toutes les formes, offrant la plus grande résistance sous le moindre volume, tend à se substituer aux anciens matériaux de construction. Est-il étonnant, dès lors, que les ingénieurs, qui assistent à cette révolution et qui la propagent, éprouvent le besoin d’élever un monument impérissable qui atteste cette transformation, qui en reste comme le témoin indestructible ; n’obéissent-ils pas plutôt à ce sentiment inné de l’art qui a donné naissance aux Pyramides, au Parthénon, à Notre-de-Dame de Paris, à Saint-Pierre de Rome, à la colonnade du Louvre ? ”
