Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 3 avril 1917
“ L’eau sale, vidée dans la cour, regagne le puits à toute jambe jambe, pour servir de nouveau quelques heures après. Je n’ai jamais vu d’eau aussi durable ; il a beau en coller à notre peau sous forme de lèpre, il en reste toujours xxxxxxx un peu pour ceux qui suivent. Mais elle est aussi de plus en plus grasse. Pendant les deux jours qui suivent le bain, on ne mange presque pas. Le spectacle d’une demi-douzaine de mâles de vingt-cinq à quarante ans assis chacun dans sa cuve, les jambes par-dessus bord, est assez réjouissant ”
