Résumé

La princesse de Guéménée dans le bain et le duc de Choiseul… (1867)

Elle est déshonorée lorsqu'elle les prend sans discrétion, quand elle les affiche & les quitte sans ménagement, quand elle ne mérite pas qu'ils restent ses amis ou ses connaissances. Voilà, madame, ce qui déshonore une femme, mais j'ai bien de la peine à croire que ce soit là ce que vous imputiez à Mme de Lauzun. Vous
ne croyez pas même qu'elle ait un amant.
Si cependant vous aviez la preuve en poche.
Source : Gallica

La princesse de Guéménée dans le bain et le duc de Choiseul… (1867)

« Je vais vous apprendre, madame, pourquoi j'ai désiré avec tant d'instances un moment de conversation ; vous savez les liens qui m'attachent à Mme de Lauzun (ici la princesse ne peut s'empêcher de rougir) , & que ses malheurs ne font que resserrer. Il m'est revenu que vous aviez dit que vous avieiç en poche de quoi la déshonorer; cette idée m'affligel Plus le propos est affirmatif, plus il est accablant : serait-il possible que Mme de Lauzun eût trompé sa famille & le public ? C'est sur quoi je viens vous prier, madame, de vouloir bien nous éclairer. »
Source : Gallica

La princesse de Guéménée dans le bain et le duc de Choiseul… (1867)

Je ne crois pas encore que ce soit là ce qu'on reproche à Mme de Lauzun. Sa grand'mère lui donne tout ce dont elle a besoin, &, d'ailleurs, je ne pense pas que vous ayez votre poche pleine des mémoires de ses marchands. —
Mais, monsieur, aurez-vous bientôt fini cet interrogatoire ? — Encore un mot, madame. Je ne connais plus qu'une chose qui déshonore une femme, mais aussi qui la déshonore bien complètement : c'est de mentir, je ne dis pas pour conter une histoire qui amuse ou fait rire, cela est vilain,
mais malheureusement cela n'est pas déshonorant
Source : Gallica

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