Gallica

Définition et enjeux

Aristide Letourneux,  Rapport sur une mission botanique exécutée en 1884 dans le nord…

“ J’y ai pêché deux espèces de Mollusques. Franchi un peu plus loin l’Oued Merzig, sans eau et sans végétation. Au delà le pays est plat, couvert de Rhanterium, des Thymelæa microphylla et hirsuta ; l’Anarrhinum brevifolium commence seulement à fleurir. A dix heures, nous campons à Ketenna, auprès du bassin de la source. L’oasis n’a que peu de Dattiers, entourés d’assez belles moissons. Après le déjeuner, je cours au lit de l’Oued Ferd, qui borde l’oasis du côté sud et qui a conservé quelques ghedirs entourés de Roseaux, de Lauriers-Rose, de Tamarix Gallica et de Typha angustifolia var. ”
Source : Gutenberg

Adolphe de Chesnel,  La rose chez les différents peuples anciens et modernes… (1838)

“ La Précieuse, fleurs très-doubles, moyennes, d'un rose pâle, et par deux et trois ensemble.
La Déjanire, fleurs pleines, moyen- nes et d'un rose clair.
II. ROSIER DE PROVINS. (Rosa gallica ) . Le Rosier gallique, origi- naire de Syrie, fut, dit-on, apporté à Provins, dans le temps des Croisades, par un comte de Brie. Selon M. Opoix, cette Rose est la même si connue à Rome sous le nom de Rose milésienne, parce qu'on la tirait alors de la ville de Milet, dans l'Asie mineure. On appelle vulgairement les grands et les petits Pro-
vins, grands et petits Saint-Fran- çois.
”
Source : Gallica

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