Gallia Christiana

Définition et enjeux

Émile Socard,  Notice historique sur Claude Robert… (1853)

“ Quelques pages d'omissions et de corrections, une table des matières, une interprétation de certains noms propres et une traduction française des noms latins assez éloignés de notre langue, terminent la Gallia Christiana.
Telle est l'analyse de ce grand ouvrage, qui est devenu l'une des pierres angulaires de notre histoire de France. On s'étonne en le parcourant qu'un seul homme ait pu le pousser aussi loin.
”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Franklin Alfred Franklin,  Les sources de l'histoire de France… (1877)

“ Le Gallia christiana tel que nous l'ont laissé les Bénédictins avait obtenu l'approbation de tous les érudits. Les services qu'il rendait aux historiens faisaient sentir plus vivement ses lacunes et l'état d'imperfection dans lequel il restait. A plusieurs reprises, sa continuation préoccupa sérieusement le monde savant. Mais les difficultés de l'exécution semblaient audessus des forces de simples particuliers, et on s'étonne à bon droit que l'Académie des Inscriptions n'ait pas prêté son concours à une œuvre d'une utilité si généralement reconnue. ”
Source : Gallica

Émile Socard,  Notice historique sur Claude Robert… (1853)

“ Il est vrai de dire que quelques erreurs s'y sont glissées; mais pouvait-il en être autrement flans une si prodigieuse quantité de faits, lors-
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que nous voyons MM. de Sainte-Marthe eux-mêmes ne pouvoir se soustraire à cette fatale nécessité ; encore avaient-ils profité d'un premier travail.
Ici se placent naturellement les différentes éditions de la Gallia Christiana : qu'il me soit permis de dire un mot sur chacune d'elles.
Dix-neuf ans après la mort de Robert, parut ce que j'appelle la seconde édition de son oeuvre.
”
Source : Gallica

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