Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 05 mars 1917
“ Une seule chose m’attriste, à part la pensée que je ne vous reverrai peut-être plus : c’est la gêne matérielle où le mauvais sort veut que je vous laisse. Depuis mon arrivée en Angleterre, j’ai touché les soldes de xxxxxxx décembre, janvier et février, soit, déduction faite de xxxxxxx votre part, quelque chose comme deux cents vingt-cinq piastres. Le renouvellement de mon uniforme et xxxxxxx mon accoutrement m’ont coûté plus de cent cinquante piastres. Le mess m’a pris en moyenne trente piastres par mois. ”
