Résumé

Portrait de Olivar Asselin Olivar Asselin Correspondance - Lettre du 7 septembre 1918

Car je ne reviens pas de Buxton, mais de Matlock-Bath, qui est une autre ville d’eaux du même pays et où se trouve un hôpital de convalescence pour les officiers canadiens. Officiellement j’avais été malade ; officiellement je devais faire une convalescence. J’aurais bien pu faire durer longtemps la plaisanterie longtemps, car, contrairement à une opinion trop répandue, il n’est probablement pas une armée au monde où les blessés aient plus de temps pour se rétablir que dans l’armée canadienne ; il en est qui passent des mois à l’hôpital ou en congé avec une égratignure
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Portrait de Olivar Asselin Olivar Asselin Correspondance - Lettre du 7 septembre 1918

À mon retour je constatai qu’il n’avait rien fait. Je lui ai dit hier : « Vous pouvez régler cette affaire avant votre départ ; il ne tient qu’à vous que je retourne au front avec mon grade, et dans des conditions avantageuses. Si vous partez sans avoir vu à cela, je resterai au 10e, mais en subalterne. » Il répondit que l’affaire était en voie de règlement [illisible] avec le quartier-général de Bramshott, et mais qu’en tout cas je pourrais toujours faire valoir mes droits au sous-commandement du 10e.
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Portrait de Olivar Asselin Olivar Asselin Correspondance - Lettre du 7 septembre 1918

Chose curieuse, les officiers de Matlock m’ont paru en général paru plus intéressants que ceux de Buxton. À Buxton est sur la route du Canada ; c’est de là qu’on part pour retourner au pays : de là qu’un certain nombre sont tentés de jouer la comédie, de tirer au flanc. Matlock est au contraire [illisible] la dernière station de retour [mots illisibles] de retour vers le service actif ; en règle générale, les tire-au-flanc ne s’y rendent pas.
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