Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 7 septembre 1918
“ Car je ne reviens pas de Buxton, mais de Matlock-Bath, qui est une autre ville d’eaux du même pays et où se trouve un hôpital de convalescence pour les officiers canadiens. Officiellement j’avais été malade ; officiellement je devais faire une convalescence. J’aurais bien pu faire durer longtemps la plaisanterie longtemps, car, contrairement à une opinion trop répandue, il n’est probablement pas une armée au monde où les blessés aient plus de temps pour se rétablir que dans l’armée canadienne ; il en est qui passent des mois à l’hôpital ou en congé avec une égratignure ”
