Mémoire présenté à M. le ministre de l'intérieur par des habitants de la commune de Belleville… (1844)
“ Quant au prix d'acquisition, il est exagéré, ce n'est que trop vrai. Le vendeur, qui exploite un restaurant fort connu, a dû nécessairement faire entrer dans ses calculs la valeur de sa clientèle ; c'est l'opinion de tous les propriétaires de la commune. Le conseil des bâtiments civils, en examinant ce point important, justifiera, nous en sommes certains, notre assertion. On compte un arpent et demi de terrain : cette superficie est trop étendue pour les besoins de la mairie. En conséquence, la portion de prix applicable à la partie de terrain inutile est une dépense sans objet. ”
